Why ?

Little Indian, cowboy, grunge, ska, punk, happy, sad, crazy, dumb, nervous, calm, i have a little bit of the world...

Interdiction.

C’est pourtant clair,

Être soumis.

Tu n’es pas le bienvenu,

ici n’est pas ta maison.

Tu ères ?

Je n’en n’ai que faire.

A chacun sa place face au système.

L’image est nébuleuse, elle s’amuse de mon inconscient et vient doucement me sucer les méninges.

La maison. Je suis prisonnière de son obscurité, de son impureté.

Mais l’image…

Son endoctrinement. Elle se joue de moi.

La tour,

Je la veux en noire, cauchemars de l’ombre gaie, elle s’agite, elle te consume,

Elle baise les entrailles de cette ville, spasmes d’euphorie, elle l’éducatrice,

Sélénite beauté, elle veux crever, mais elle rêve, mais elle danse,

Prostitué de l’explorateur, dominatrice de mon délire, providence née de mon affliction,

Tu es la nôtre.

Les valses boudeuses succèdent l’esprit, léthargie pour frasques démesurées.

J’expérimente mon impuissance. Et les entres-chocs bestiaux qui font perdre la face.

A travers les yeux d’une mante, mon amour de Religieuse ?

Et je ris. Je te souris. Tu m’effleures. Tu me brutalises.

Toi, tu n’existes que dans mes songes. Tu m’excites lorsque tu rêves


Le doigt va et vient.

La bouche, tumulte entre tes bras.

Les corps entremêlés un irréductible poison.

Le bas ventre et la force de ton emprise.

Cette main, avide du pouvoir.

Les yeux de ta tentation égoïste.

Les mains et le supplice de ta tendresse.

Non. Non. Non.

La misère et toi.

J’en suis raide. Morte.

Les vautours veulent me troncher.

Je ne respire plus. Ils viennent me sucer.

Chacune de ces nuits me suggèrent de m’éventrer. Et je me tords dans ces draps souillés.

Et j’attends la fin.

Cette putain ne vient jamais.

Et je la glorifie dans le noir.

L’exprimer et la rendre réelle. La souffrance est mienne.

Et elle me baise. Me retourne la chatte entre tes mots.

Et c’est elle qui me tient tête.

Je n’en peux plus. Je ne peux plus jouïr.

Elle reste soumise entre tes doigts.